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Les News Phytolis

29
Avril
2013

Le caralluma

Le caralluma et ses propriétés satiétogènes

1. Le Caralluma


Le Caralluma est une plante dite «succulente», c’est-à-dire capable d’emmagasiner de l’eau dans ses tiges et ses feuilles. Cette plante était traditionnellement utilisée par les Indiens pour supprimer l’appétit, étancher la soif et augmenter la résistance durant les périodes de chasse. Dans la liste des plantes médicinales indiennes, le caralluma est classé comme un aliment. Il peut être consommé sous différentes formes : cru, cuit comme un légume ou mis en conserve. Il est également utilisé pendant les périodes de famine.

Semblable à un arbrisseau qui ne dépasse pas 30 cm de hauteur, le caralluma possède des tiges angulaires, épaisses de 1,5 à 3 cm, qui comportent des feuilles rudimentaires ressemblant à des épines. Ses fleurs en forme d’étoile, de couleur noire, pourpre, jaune ou rouge, apparaissent en été ou en automne. On utilise en médecine les parties aériennes.

 

2. Composition chimique des parties aériennes

 

- Glycosides de prégnane (caratubérsides A et B, boucérosides), de flavone, de mégastigmane.
- Lutéoline-4’-0-néohespéridoside
- Saponines

 

3. Principales propriétés pharmacologiques

 

Le caralluma est de la même famille que le Hoodia gordonii. Bien que son origine soit différente, son action coupe-faim est similaire. Les composés responsables de cette action semblent être les glycosides de pregnane. Ces principes actifs, abondants dans le caralluma, envoient un signal de satiété au cerveau et plus précisément à l’hypothalamus, responsable du contrôle de la faim. Le caralluma inhiberait également des enzymes impliquées dans la lipogénèse dont la citrate lyase.

3.1. Effet modérateur de l’appétit

Une étude clinique randomisée, en double aveugle contre placebo, menée sur des adultes (62 volontaires des deux sexes de 25 à 60 ans) en surpoids (IMC>25), montre l’action du caralluma (1g d’extrait sec hydroalcoolique de parties aériennes de caralluma per os/jour pendant 60 jours) sur différents paramètres : poids corporel, indice de masse corporel (IMS), tour de taille et de hanches, pourcentage de masse graisseuse, appétit. On observe des diminutions significatives (p<0,01) plus forte chez le groupe traité par rapport au groupe placebo :

- du tour de taille

- de l’appétit (diminution de 20% après 2 mois de traitement, figure 1)

Cette action modératrice de l’appétit serait due aux glycosides de prenagne.

Figure 1 : Evolution de l’appétit chez le groupe traité et le groupe placebo

3.2. Activité lipolytique

Une étude menée par le Laboratoire PhytoPrevent a permis de démontrer l’effet lipolytique du caralluma (Figure 2), en évaluant l’activité lipolytique d’un Extrait de Plantes fraîches Standardisé (EPS - obtenu selon le procédé d’extraction PhytoStandard) sur des explants de tissus adipeux en culture (ex vivo).

Protocole de cette étude :

 

- Traitement équivalent à 2càc/jour chez un individu de 90 kg.
- Durée du traitement : 10 jours
- Dosage des lipides excrétés (dans le milieu)
- Analyse morphologique des adipocytes

 

Figure 2 : Activité lipolytique de l’EPS Caralluma

 

Les résultats obtenus ont mis en évidence :

 

- Une augmentation de l’excrétion des acides gras de 92%
- Une diminution significative de la taille des adipocytes

 

3.3. Activité hypoglycémiante

Les extraits aqueux et alcooliques de plantes entières (voie orale) de Caralluma attenuata (250mg/kg) réduisent le taux de glucose dans le sang de rats diabétiques (P<0,001).

3.4. Activité analgésique et anti-inflammatoire

L’activité anti-inflammatoire a été évaluée par la mesure de la résorption de l’œdème (induit par la carragénine) sur des rats prenant par voie orale soit de la lutéoline-4-0-néohespéridoside (CA-1), extrait de Caralluma attenuata fraîche, soit de l’ibuprofène (figure 3)

Figure 3 : Résorption de l’œdème, induit par la carragénine

L’activité anti-inflammatoire de CA-1 est comparable à celle de l’ibuprofène.

 

4. Toxicité

 

Considérant l’utilisation répandue de caralluma comme légume et son utilisation dans la médecine indienne et qu’aucune toxicité n’a été rapportée dans la littérature, le caralluma est considéré comme non toxique.

 

5. Précautions d’emploi

 

Par manque d’études scientifiques, le caralluma est déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de 12 ans.

 

6. Principales indications

 

En rapport avec ses propriétés satiétogènes, lipolytiques et hypoglycémiantes :

- Accompagnement des régimes amaigrissants

- Cellulite

- Insulino-résistance, syndrome métabolique

En rapport avec ses propriétés satiétogènes au niveau hypothalamique :

- Troubles du comportement alimentaire (hyperphagie)

 

Les propriétés thérapeutiques du caralluma dépendent d’un procédé d’extraction grâce auquel les actifs de la plante sont précieusement conservés pour être restitués dans leur intégralité et leur intégrité.

 

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25
Mars
2013

Frauenmantel

1- L’Alchémille

Alchemilla vulgaris (Rosaceae)

 

Autrefois, les alchimistes l’avaient baptisée « rosée céleste », car ils recueillaient la goutte de rosée située au creux des feuilles. Elle était considérée comme l’herbe des maux féminins. L’alchémille est une plante vivace mesurant 30 à 50 cm. La racine est ligneuse noirâtre et la tige est lisse et rameuse. Les feuilles, de couleur vert mat, sont pétiolées, échancrées à la base, découpées en 7 à 11 lobes et en dent de scie sur tout leur pourtour. Les fleurs, jaune verdâtre, sont petites et regroupées en corymbes. Le fruit sec est arrondi et brillant.

Les parties aériennes sont les parties de la plante utilisées en médecine.

 

2- Principales propriétés pharmacologiques

 

 

• Lutéotrope : l’alchémille régularise la sécrétion ovarienne de progestérone ; régulateur des règles, conseillée dans les dysménorrhées et ménométrorragies (sans présumer de leur étiologie) pour en diminuer l’abondance ;

• Antiseptique, antifongique (digestif, génital et cutané) ;

• Astringente due à sa richesse en tanins : elle exerce ainsi un effet hémostatique et anti diarrhéique, stomachique ;

• Vasoconstricteur veineux, capillaire, hémostatique (cutané, digestif, génital, ORL) par augmentation de la résistance capillaire, diminution de la perméabilité capillaire, stabilisation du collagène et effet décongestionnant pelvien ;

• Propriétés antioxydantes ;

• Spasmolytique léger, sédatif léger ;

• Diurétique et dépuratif.

 

3- Les indications cliniques

 

a) Chez la femme présentant des signes d’hypoprogestéronémie relative ou absolue, réglées tardivement, avec des cycles longs souvent irréguliers (voire une aménorrhée fonctionnelle transitoire), ayant un flux menstruel initial douloureux et long, accompagné d’une congestion pelvienne et d’algies lombo-abdominales ;

Dans les signes cliniques on note également des troubles de l’humeur : irritabilité, anxiété.

 

b) En dehors de l’insuffisance progestative, on le conseille chez la femme présentant au choix :

Des signes d’hyperestrogénie relative par carence progestative relative ou absolue (règles hémorragiques),  et les differents troubles associés : Syndrome prémenstruel, Métorragies, Dysménorrhées,Fibromes ;

Des signes d’hyperandrogénie génitale liée à l’insuffisance progestative (peau du visage grasse, acnéique, associés à une musculature et une pilosité distale marqués) ;

Des signes d’hyperaldostéronisme fonctionnel (avec œdèmes des membres inférieurs englobant la cheville).

 

c) Cette prescription est également indiquée lorsqu’il existe un déséquilibre de la flore vaginale (mycoses récidivantes) souvent associé à un dysmicrobisme intestinal.

 

4- Possibilités d’association de l’Alchémille


 

5- Composants principaux

 

Polyphénols : composés organiques possédant une fonction carboxylique et un hydroxyle phénolique (hyperoside, kaempférol, quercétol, rutoside) ;

Flavonols libres et hétérosidiques ;

Tanins catéchiques : 8 % (agrimoniine, laevitagine, pedunculagine) ;

Acides phénols (acide ellagique, gallique, palmitique, stéarique et lutéique).

 

6- Effets secondaires et contre-indication

 

Les effets secondaires sont rares. Cependant, une constipation liée à l’astringence de l’alchémille peut apparaitre.

Lorsque la réponse progestative est trop importante, on observe une congestion mammaire « rétentionnelle hydrique », un œdème distal interstitiel cyclique n’englobant pas la cheville, ainsi qu’une aggravation des saignements avec des règles filamenteuses.

Précaution d’emploi dans les pathologies thrombotiques.

 

Restituer les propriétés de l’alchémille nécessite l’intégralité et l’intégrité des constituants de la plante fraîche. Seul un extrait provenant d’une extraction aqueuse puis alcoolique à différents degrés de dilution, à l’abri de l’air et de la lumière, permettra d’obtenir les composants utiles et actifs de la plante d’origine.

 

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06
Février
2013

Le rôle clé de la vitamine D dans l’immunité

La vitamine D, usages, apports et dosages

 

Les chercheurs découvrent chaque jour ou presque, l’implication de la vitamine D  dans une multitude de processus physiologiques. Du métabolisme des os aux cancers, en passant par le système immunitaire, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, elle est omniprésente.


Une grande partie de la population, même chez ceux qui s’exposent au soleil, peut être déficiente et parfois à la limite de la carence. Or la vitamine D intervient dans le métabolisme phospho calcique mais elle influence également plus de 200 gènes, ce qui explique son rôle central dans l’activation du système immunitaire.


LA CORRECTION DE LA DÉFICIENCE EN  VITAMINE D BOOSTE L’IMMUNITÉ :


Adit Ginde et coll. Etats Unis (Journal of Geriatric Society 2009) ont récemment mis en exergue le rôle essentiel de la vitamine D pour activer l’immunité et éviter les rhumes et la grippe. En effet la vitamine D accroît l’activité des macrophages et favorise la production de peptides anti infectieux et de cytokines anti-inflammatoires.

Il y a une corrélation entre les variations saisonnières du taux de vitamine D d’une population et l’incidence et la gravité des pathologies infectieuses en particulier respiratoires.  Un apport de 1200UI/j (30µg/j) a conduit à une baisse de 42% de l’incidence de la grippe chez des écoliers japonais. Cela montre donc une corrélation inverse entre la fréquence des infections respiratoires hautes et les apports en vitamine D.

En outre, lors de la 24ème édition de DIETECOM, Dr Jean-Luc Viard cite de nombreux travaux expérimentaux montrant l’intervention de la vitamine D dans la physiologie de plusieurs cellules du système immunitaire : macrophages, lymphocytes B et T et cellules dendritiques. La vitamine D renforce également les défenses contre le bacille tuberculeux. Chez un sujet infecté, une supplémentation à fortes doses accélère la disparition du bacille dans les crachats. (Information intéressante au vu de la recrudescence actuelle des tuberculoses de plus en plus difficiles à traiter par les antibiotiques)

Il a également été montré qu’au cours  des infections chroniques, le taux sérique de vitamine D est associé à la réponse aux traitements (ribavarine dans l’hépatite C) ou à la survenue de complications au cours des infections au VIH.


LA VITAMINE D ANTIVIRALE :


Lors de rassemblements humains, les infections rhino-pharyngées se transmettent très facilement, et d’autant plus en automne-hiver. Une équipe de médecins américains a donc eu l’idée de rechercher un lien entre le taux sanguin de vitamine D en automne-hiver, et le risque respiratoire.

Une étude en double aveugle a été menée auprès de 198 adultes sains au cours des saisons froides 2009-2010. La corrélation se fait d’elle-même. Sur les 18 participants dont le taux de vitamine D s’est maintenu dans la fourchette haute le taux d’infection virale a été de trois cas. Chez les 180 autres, 45 % ont été atteints. (PlosOne, 15 juin 2010).

 


 

DOSAGES ET APPORTS JOURNALIERS RECOMMANDÉS


D’après la synthèse publiée par l’Afssaps en 2011, les apports quotidiens conseillés sont :


 

  • 200 UI /j pop normale
  • 800 à 1000 UI/j pour le nourrisson
  • 400 UI/j pour la femme enceinte
  • 400 à 600 UI/j pour les personnes âgées

 


Depuis 2007, les experts de la vitamine D estiment que le taux sanguin de 30ng/ml est devenu indispensable. Or pour atteindre ce taux, il faut viser un taux de 40ng/ml. Ils préconisent donc un taux sanguin optimal entre 40 à 45 ng/ml voire 40 à 60 ng/ml.


Il est nécessaire de noter qu’actuellement, les normes officiellement définies sont :

 

  • Carence : <10 ng/ml
  • Déficit : entre 10 et 30 ng/ml
  • Normal : entre 30 et 100 ng/ml
  • Toxique : >100 ng/ml


Vu qu’un déficit ou une carence en vitamine D peut être la cause de pathologies osseuses (rachitisme chez l’enfant ou l’ostéoporose chez l’adulte), l’Académie Française de Médecine recommande, suite  aux études réalisées en juin  2012,  d’augmenter les apports journaliers en vitamine D.

De ce fait, une exposition quotidienne au soleil d’environ une vingtaine de minutes (sans que la peau rougisse signe qu’elle est agressée) peut apporter environ 80 % des besoins en vitamine D. Dans les pays européens, une exposition quotidienne au soleil n’étant efficace que d’avril à septembre, les compléments en vitamine D par voie orale sont donc conseillés par l’Académie de médecine à des doses optimales entre octobre/novembre et mars.


D3 Biane de Pileje

Une capsule de D3 Biane apporte 100 % des AJR en Vitamine D chez un homme ou une femme adulte. D3 Biane est également recommandé chez les personnes agées, les femmes enceintes, les personnes à la peau foncée, les adolescents et les bébés prématurés en période hivernale.





 

Source : « Statut vitaminique, rôle extra osseux et besoins quotidiens en vitamine D – Rapport, conclusions et recommandations », Académie nationale de médecine, 29 mai 2012.


Référence : Nicholson I, Dalzell AM, El-Matary W. Vitamin D as a therapy for colitis: a systematic review. J Crohns Colitis. 2012 May;6(4):405-11.

 

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12
Avril
2012

Umzug

Phytolis déménage!

Nos bureaux seront fermés le vendredi 20 avril 2012.
Cependant vous pourrez passer vos commandes jusqu'au jeudi 19 avril 2012. Nos bureaux rouvriront le lundi 23 avril 2012.

Notre nouvelle adresse: Rte. des Acacias 45a, 1227 Les Acacias

Tél. et fax restent inchangés

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02
Mars
2012

Phytostandard erweitert sich mit 2 neuen Pflanzen

Phytostandard erweitert sich mit 2 neuen Pflanzen

Le Sureau (Sambucus nigra L.)

Le sureau est un arbustre n'exedant pas 6 mètresde haut au tronc et aux branches caratérisés par une moelle blanche épaisse. Il
possède des feuilles caduques composées de 5 à 7 folioles et de minuscules fleurs blanches et odorantes disposées en corymbe. Le fruit est une baie noire et ronde. La partie untilisées en médecine est le fruit. 

Propriétés pharmacologiques
Activité anti-virale, - antioxydante, - anti-inflammatoire.

Toxicité
Le sureau ne présente pas de toxicité.

Effets secondaires, précautions d'emploi
Rarement laxatif. Le sureau n'est pas recommandé chez la famme enceinte par manque de données toxicologiques.

Contre-indications
Pas de contre-indication signalée à ce jour.

Plus d’informations sur la plante sont à disposition dans l'espace professionnelles

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